Fiscalité et conformité : plus que quelques jours pour régulariser leurs obligations du mois de février
La Bourse de Sous-Traitance et de Partenariat (BSTP-CMR) rappelle aux acteurs économiques les échéances cruciales fixées par la Direction Générale des Impôts (DGI). La date limite du 15 mars 2026 est la date butoire pour régulariser leurs obligations du mois de février
Le respect du calendrier fiscal est un indicateur de maturité pour toute entreprise aspirant à la sous-traitance industrielle. Pour le mois de mars 2026, deux obligations majeures incombent aux contribuables :
- Déclaration et paiement des versements spontanés au titre du mois de février 2026. Cette mesure concerne l'ensemble des régimes, notamment la DGE, les CIMEs, ainsi que les CSI (PLI et EPA) et les CDI.
- Transmission électronique des DSF (Déclarations Statistiques et Fiscales) et paiement des soldes 2025, spécifiquement pour les contribuables relevant de la Direction des Grandes Entreprises (DGE).
La DGI met en garde contre les sanctions pécuniaires liées au défaut de déclaration. Les amendes mensuelles sont graduées selon le type de contribuable : 200 000 FCFA pour la DGE, 100 000 FCFA pour les CIMEs et CSI, et 50 000 FCFA pour les CDI.
L’analyse de l’expert : la conformité comme sésame pour la sous-traitance
Pour la BSTP-CMR, la régularité fiscale n'est pas seulement une contrainte légale, c'est un atout stratégique pour l'accès aux grands marchés.
« La transparence fiscale est l'un des premiers critères d'éligibilité lors de l'obtention d’un bon de commande publique ou privée pour une PME. À la BSTP-CMR, nous encourageons vivement nos membres à respecter ces échéances pour éviter des pénalités qui pèsent sur leur trésorerie et leur image de marque », souligne le Chef de département de la sous-traitance et de partenariat à la BSTP-CMR.
Cette discipline fiscale s'inscrit dans une dynamique globale de modernisation de l'environnement des affaires au Cameroun.


